Après Dry January: continuer… ou s’arrêter...
- Genevieve Lafreniere
- 1 févr.
- 2 min de lecture

Dry January vient de se terminer. Pour certaines personnes, ce mois sans alcool a été un défi révélateur. Pour d’autres, il a été plus inconfortable, exigeant ou simplement suffisant. Et maintenant, une nouvelle proposition circule: poursuivre avec le défi 28 jours!
À celles et ceux qui choisissent de ne pas poursuivre
Dry January a rempli son rôle pour vous. Pour plusieurs, ce mois sans alcool s’inscrit comme un challenge ponctuel: une pause bienvenue après le temps des fêtes, une façon de soutenir sa santé, son budget ou encore un geste de solidarité envers un proche qui a choisi de relever le défi.
Un mois sans alcool peut aussi avoir été l’occasion de se poser des questions:
Comment mon corps réagit-il quand je fais une pause?
À quels moments l’envie de consommer se manifeste-t-elle le plus?
Quelle place ai-je envie de donner à l’alcool dans ma vie?
Est-ce que j'ai fait des économies?
Qu’est-ce que l’alcool m’apporte et qu’est-ce qu’il m’enlève?
Pour certains, cette expérience aura permis d’ajuster leur relation à l’alcool comme consommer moins souvent, avec plus d’intention ou être plus attentif aux contextes qui influencent leurs décisions. Pour d’autres, elle aura simplement confirmé que leur consommation est déjà en accord avec leurs valeurs et leur mode de vie.
À celles et ceux qui choisissent de poursuivre avec le défi 28 jours
Si vous sentez l’élan de continuer, c’est peut-être que ce mois a permis un mieux-être, plus de clarté ou un certain apaisement. Poursuivre peut également offrir l’opportunité d’approfondir les bénéfices déjà ressentis ou encore de consolider de nouvelles routines. Il faut aussi se rappeler que le défi 28 jours est surtout l'occasion de s’engager dans une cause dont l’objectif est d’amasser des dons afin de sensibiliser les jeunes aux risques liés à la dépendance :-)
Point commun avec Dry January et le défi 28 jours, peu importe la décision
Que vous choisissiez de poursuivre ou non, des défis comme Dry January ou le 28 jours peuvent mettre en lumière notre rapport à la consommation et la place qu’elle occupe dans nos vies. Pour certaines personnes, surtout celles qui consomment peu ou pas d’alcool, ces défis peuvent aussi être l’occasion de porter attention à d’autres habitudes du quotidien comme le magasinage, le temps d’écran ou le tabac et de réfléchir à la fonction qu’elles remplissent. Ces démarches encouragent finalement une réflexion collective sur les effets de la banalisation des substances psychoactives, dont l’alcool, dans notre culture.
Bonne réflexion!
Geneviève



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